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l'abstrait, la  reflexion

l'abstrait, la reflexion

architecturation,réarchitecturation,struture,mais aussi rytme,couleur,musique,sont les maitre mots de la peinture d'andré marissal.Cette peinture s'apprécie dégagée de tout principe, libérée des contraintes descriptives.Il s'agit de regarder comme on écoute de la musique,Bebop ces oeuvres sont imposéessur une structure stricte.Ce paradoxe fait tout l'enjeu de cette demarche,les lignes deviennent des plans qui l'espace.Le spéctateur doit pour l'apprécier franchir l'apparente austérit

Le bal derriére chez moi

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    pour l’un o parti u pour l’autre, il y avait vraiment bagarre mais si on les laissait se d

guêpe.  (J’avais à peu près douze ans,) Il y avait deux musiciens, un accordéoniste et un batteur, parfois un trompettiste. L’accordéoniste son surnom était le Dénicheur car il jouait régulièrement cette  valse du même nom. Pour le batteur c’est une autre histoire, nous l’appelions Dédé La Couleuvre, car il ne travaillait jamais, toujours à dormir au soleil sur de la bonne herbe. Les gens donnaient la piéce aux musiciens et un peu trop de verres pleins

Tout se passait  souvent très bien, quand il y avait une dispute grave les clients sortaient dehors pour se battre. Ce que je trouvais bizarre, si les gens sortaient pour assister à la bagarre en prenant P1000428-copie-1.JPGébrouiller seul, les deux acolytes revenaient cinq minutes après, réconciliés  et buvaient un coup ensemble,  Ils y avait deux ou trois  choses dans ce genre, le bal ce passait bien il y avait rarement extrême et jamais collectif, les gens savaient réfléchir. Avant que la télévision arrive sur le marché, à fur et à mesure  elle a tout bouffé! Et on dit que c’est le moyen de communication je suis septique. Oui  je sais la population était moins instruite ils étaient peut être plus intelligent, il y avait aussi la peur du gendarme  Avant les parents se retrouvaient dans le même bal souvent ils surveillaient leur progéniture de fille ou garçon, sans en avoir l’air. Des bals il y en avait un peu partout quand les parents étaient trop présents on changeait de bal. Je ne porte pas de jugement, il y a les tètes bien pensantes pour çà, la société change et pas nous! J’essayais d’être logique et régulier même si parfois je suis de mauvaise foi. Avant la télé  les habitants du quartier descendaient la rue pour  le cinéma,  tous les samedis c’était recta! Pour nous  les enfants si nous n’avions pas bien travaillé à l’école pas de cinéma! Mais la plus  grosse haine pour nous c’était,  ne pas pouvoir pas avaient pas un sous vy aller quand les parents n’aillant. Parfois,  notre mère se débrouillait pour emprunter des sous pour que nous y allions, elle était  heureuse à ce moment la,  elle demandait au voisin de nous emmener, elle était contente,  elle nous voyait heureux, et moi je croyais que j’avais gagné le baratin pour y aller mais c’était parce qu’elle le voulait bien.  Enfin tout ça pour vous dire que les gens sortaient,  nous descendions la rue Benserade à pied jusqu’à la rue Frileuse et nous allions toujours plus vite à aller qu’à revenir. en revenant les gens discutaient  entre eux et nous, nous cavalions devant   derrière on avait été au cinéma. !!

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