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l'abstrait, la  reflexion

architecturation,réarchitecturation,struture,mais aussi rytme,couleur,musique,sont les maitre mots de la peinture d'andré marissal.Cette peinture s'apprécie dégagée de tout principe, libérée des contraintes descriptives.Il s'agit de regarder comme on écoute de la musique,Bebop ces oeuvres sont imposéessur une structure stricte.Ce paradoxe fait tout l'enjeu de cette demarche,les lignes deviennent des plans qui l'espace.Le spéctateur doit pour l'apprécier franchir l'apparente austérit

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moi !,instituteur....hi!!hi!!!!!

J’ai fais d’autre opération de ce genre comme l’opération jumelle plusieurs autres. Mais  la chance était
   j'aimais beaucoup mes élèves Une fois les rangements  et ma place faite, j’ai été voir les enfants  tous de gais troubadours. Nous nous sommes appréciés, ils étaient intéressés et ils ont été très  bon à l’école, pas tous mais dans l’ensemble je me sentais un vrai instituteur. J’avais de bons résultats, nous faisions des jeux et ils rigolaient de bon coeur, malgré le merdier  ou l’on était! Hommes, femmes, et enfants. Il  y avait un adjudant pas méchant mais d’une mauvaise foi comme ce n’est pas possible, pour moi ce n’était  pas un problème. Je faisais son jeu et j’étais pire que lui, il m’estimait bien je le faisais rire et comme çà avec les copains nous avions à peu prés ce que l’on voulait.                                                                                                                  Il m’avait montré comment faire les collets pour attraper n’importe quel oiseau, il fallait épiler trois poils de la queue d’une mule les saliver puis les tresser, en suite on faisait un noeud coulant l’autre extrémité on l’attachait à un bâton et  on le plantait  dans la terre, un petit bâtonnet faisant balancier sur une olive on cachait d’un côté et derrière de sorte que l’oiseau passe pour picorer l’olive et hop! Le voilà pris vivant,  c’était un des passe temps de l’adjudant  Francheski et moi.

Quand nous en avions mare de manger leur tambouille on allait à la pèche, nous avions pas le droit mais çà! Nous partions à cent mètre du camp, nous descendions au bord de la rivière, d’un bout trois gars sur la largeur de l’oued avec chacun leur casque lourd et à vingt mètre plus loin lançait la grenade défensive celle qui fait la déflagration mais pas d’éclat et boum,  les poissons remontaient, il n’y a plus qu’à à les ramasser et remplir les casques. Du poisson  blanc. avec pas mal  d’arêtes mais ça semblait bon, c’est nous qui l’avions péché.

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A
Je découvre ton site grâce au com que tu as eu la gentillesse de me laisser. J'aime beaucoup tes peintures ,j'aimerais arriver à ce style un peu abstrait mais suis trop dessin. Ton texte "instituteur" m'intrigue: étais-tu en Algérie pendant les évènements?  Bon dimanche!
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