architecturation,réarchitecturation,struture,mais aussi rytme,couleur,musique,sont les maitre mots de la peinture d'andré marissal.Cette peinture s'apprécie dégagée de tout principe, libérée des contraintes descriptives.Il s'agit de regarder comme on écoute de la musique,Bebop ces oeuvres sont imposéessur une structure stricte.Ce paradoxe fait tout l'enjeu de cette demarche,les lignes deviennent des plans qui l'espace.Le spéctateur doit pour l'apprécier franchir l'apparente austérit
10 Juillet 2007
Je regardais par la fenêtre, des pommes rouges me narguaient, un gros pommier dans la cour ou ses branches venaient presqu'à toucher les carreaux de la chambre. Le mari de léontine était gentil ,un peu bourru avec lui il fallait donner toujours donner un coup de main. Le matin, après le café je conduisais les cochons dans un enclos il y en avait à peu près 25 des petits des gros il y en avait de tout rose et des avec des taches noirs et leur grandes oreilles qui pendaient ils étaient marrants. Ensuite je nettoyais la porcherie. Le soir on leur donnait à manger. Il y avait toute une rangée d'auges nous les remplissions de patates cuites mélangées au petit lait fait pour ça ,les cochons mettaient leurs deux pattes avant dans l'auge et mangeaient , c'est peuit être pour ça qu'on les appelait "cochon" ou dire l'expression mettre les pieds dans le plat! Parfois le fils m'emmenait garder les vaches dans le bois, elles débroussaillaient formidablement comme une machine. Quand nous traversions le pré qui était très humide , il y avait souvent un petit ru qui serpentait ,il fallait faire attention ou l'on mettait les pieds ,les chaussures aspirées on se retrouvait en chaussettes, enfoncé jusqu' aux genoux. Il ramassait ses espèces de grillages tout remuait à l'intérieur on voyait des écrevisses et tout le long du ru il relevait ses grillages et toujou avec ses écrevisses, je n'osais même pas y toucher leurs pinces me faisaientt un peu peur. Nous remontions le bois toujours avec les vaches, le fils vérifiait ses collets un lapin était pris, le lendemain nous mangions le pauvre garenne. Je me souviens les astuces qu'il me montrait, il était fortiche,adroit de ses mains. Il me fabriqua une flute,il coupait une branche de sureau la vidait perçait des trous je ne sais plus combien, il sortait de joli sons.